Evaluer les formations, c'est commme les relations sexuelles
J’ai assisté hier à une réunion passionnante à la Mairie de St Germain en Laye
Plusieurs invités de renom étaient là pour parler du rôle de l’Etat dans l’économie. Parmi eux, Gilles MICHEL Directeur Général du FSI, Philippe CAMUS Président d’Acatel LUCENT et deux économistes Josef KONWITZ et Nicolas BOUZOU.
Ce Nicolas BOUZOU nous a fait un beau numéro. Pour une fois, j’avais l’impression de comprendre ce que racontent les économistes. Vraiment passionnant.
Alors bien sûr j’ai tendu une oreille encore plus attentive lorsqu’il a dit ce qu’il pensait de l’éducation et de la formation continue.
Son discours est assez clair :
· Pour le primaire et le secondaire, il y a beaucoup d’argent très mal dépensé
· Pour la recherche il n’y a pas assez d’argent
· Et pour la formation continue, alors là, on ne sait pas ce qui se passe. On n’évalue rien.
Evidemment, je buvais du petit lait (Halifax Consulting propose justement à tous ses clients une solution (Scoreval) pour évaluer précisément les résultats de ses formations).
Mais même si j’étais content d’entendre qu’Halifax est dans la bonne voie, je pense qu’il est quand même urgent que tous les acteurs du secteur se sentent davantage concernés par l’évaluation des formations. Cela permettra de faire le ménage entre les gens qui se battent pour apporter le maximum à leurs clients et les autres…
C’est valable pour les organismes de formation mais aussi pour les clients. Aussi incroyable que cela paraisse, les donneurs d’ordres eux même ne sont pas toujours très moteurs pour évaluer le résultat des formations qu’ils ont achetées…
Et pour reprendre sur ce sujet une des nombreuses expressions que Nicolas Bouzou utilise pour faire passer ses messages, j’ai envie de dire à ceux qui veulent plus de vigilance dans l’évaluation des formations : L’évaluation c’est comme les relations sexuelles, c’est mieux quand les deux parties sont consentantes.